6 au 8 mars, Guadeloupe, Pointe-à-Pitre
Tout d'abord... l'internet nous fait défaut depuis nous sommes en Guadeloupe et nous n'avons que le SSB pour faire parvenir nos blogs et messages... alors je profite de ce blog pour souhaiter BONNE FÊTE à des gens qui nous sont chers et qui ont célébré récemment ou célébrerons sous peu leur anniversaire:
BONNE FÊTE TRISTAN DUBOIS!!
BONNE FÊTE SARAH MAUDE!!
BONNE FÊTE À MA GRANDE AMIE NANCY!!
BONNE FÊTE ONCLE GILLES qui nous suit assiduiment!
Voilà! désolée de ne pas vous écrire personnellement... je vous souhaite une année aussi heureuse que la nôtre l'est actuellement!
6 mars:
Notre deuxième journée de terrien fut tout aussi palpitante que la première. Nous nous sommes dirigés à nouveau en Basse-Terre, dans le parc national de la Guadeloupe. Notre premier arrêt fut spécialement pour moi... la maison du cacao! Il y a longtemps que j'harcelais notre capitaine pour m'y rendre, comme aujourd'hui j'avais carte blanche... nous y sommes allés et nous avons TOUS été emballés par les dégustations à la fin de la visite. On nous a expliqué le processus de fabrication du cacao et du chocolat, nous avons eu la chance de goûter au produit à diverses étapes du processus. Mon coup de coeur fut la graine de cacao pure suite à sa torréfaction, il s'en dégageait un goût unique entre le chocolat noir à 90% et le grain de café! Évidemment les enfants ont bien aimé la breuvage de cacao chaud qui était servi à la fin!
Plein d'énergie, nous avons pris la route en direction de la Souffrière, volcan à l'état dormant de la Guadeloupe d'une hauteur de 4 736 pieds. Ses derniers soubressauts furent en 1975 alors que des cendres, boue, fumée et tremblements ont eu lieu, il n'y a eu aucun mort mais près de 75 000 habitants furent évacués Nous avons fait une première halte repas sur le chemin vers le volcan, notre emplacement surplombait une vue à un million de dollar sur la ville de Basse-Terre et la mer des Caraïbes. Nous avons poursuivi jusqu'au stationnement du volcan dans un chemin sinueux et très étroit mais nous commençons à nous habituer et utilisons le klaxon abondamment! La montée fut constante mais moins difficile que nous l'aurions cru, nous avons grimpé près de 2 heures et en chemin nous avons été émerveillés par des vues panoramiques à couper le souffle! La végétation est passée de plantation de bananiers à arbustes multicolores et plantes préhistoriques. Les failles du volcan (très profondes et très près de nous...) était tapissées de mousses colorées. Nous avons fait l'exercice d'y laisser tomber des roches et aucun son n'en ressortait. La dernière partie de la randonnée était plus sportive et surtout un peu plus stressante pour la maman que je suis... Les ravins et falaises étaient de plus en plus près des sentiers et les vents étaient très forts avec des rafales fréquentes. L'air devenait de plus en plus froid (heureusement que nous avions nos chandails chauds) et nous étions fréquemment recouverts de nuages. Les dernières 20 minutes du sentier furent presque de l'escalade et nous devions nous baisser lors de rafales de vents pour ne pas être déstabilisés et perdre le pied.
Nous étions seuls au sommet du volcan et le sentiment d'accomplissement en famille était immense. Les nuages nous ont envahi et nous ont complètement mouillés (bon temps pour reviser quelques concepts de science avec les enfants!). Tristan m'a dit qu'il avait toujours rêvé d'être dans les nuages et qu'il n'aurait jamais pensé pouvoir le faire! Le chemin du retour fut plus difficile pour les genoux mais tout s'est bien déroulé. Une fois la descente complétée, nous nous sommes reposés dans les bains chauds de la Souffrière avant de franchir en voiture les 2 heures de route nous séparant du voilier. À notre retour, nous sommes allés au restaurant pour célébrer mon anniversaire et comble de bonheur, nous avons fait un excellent choix... tout était excellent, Rafaël a par contre emporté la palme du meilleur choix de repas avec son thon en croûte de sésame mi-cuit et ses tartares de thon et d'espadon!! Tristan n'a pas été déçu non plus de son fameux mahi mahi au beurre!
7 mars:
De retour au voilier nous avons dormi comme des bébés sur une mer d'huile ce qui est plutôt rare dans le sud. Le lendemain nous avons apporté notre linge sale à la laverie où une gentille dame en fera le lavage et le pliage pour nous (un beau petit luxe... qui revient toutefois presque le même prix que si nous le ferions nous-même dans les buandries). Ensuite nous avons pris d'assaut... le CENTRE D'ACHAT! Au grand désespoir de mes hommes, nous avons profité de cette journée pour nous ravitailler en accessoires de toutes sortes, en vêtements et par dessus tout, nous avons acheté une nouvelle caméra vidéo qui nous permettra d'immortaliser les derniers mois de notre voyage. Nous en sommes ressortis plus épuisés que nous l'étions suite à notre ascension de la Souffrière!
8 mars:
Aujourd'hui nous avons repris l'école... la routine se réinstalle et Patrice nous a fait des provisions en vin, rhum et breuvages de toute sorte. Nous devrions nous déplacer demain sur la côte sud vers St-François. Pour ce qui est de la suite... nous n'avons pas de plan précis pour l'instant!
jeudi 8 mars 2012
mercredi 7 mars 2012
lundi 5 mars 2012
5 mars, Guadeloupe, Pointe-à-Pitre
Aujourd'hui nous avons eu droit à une magnifique journée, bien remplie au sein de la Basse-Terre de la Guadeloupe. En voiture c'est fou la distance que l'on peut parcourir comparativement à la voile! Nous avons pris place à bord de notre voiture de location 85 chevaux vapeurs (En Guadeloupe la force du moteur c'est vitale en raison des nombreuses côtes abuptes). Bref, circuler en voiture ici est plutôt simple lorsque l'on demeure sur les routes principales. Nous avons emprunté le chemin traversant le parc national de la Guadeloupe au coeur même de la forêt tropicale. Les paysage sont majestueux, tantôt des plantations de bananiers, tantôt des arbres d'une hauteur vertigineuse fleuris et garnis de lianes touchant la terre. Notre premier arrêt à la cascade aux écrevices, bien que très touristique, fut impressionnant. Nous marchions à travers les arbres gigantesques et atteignions une chute formant à sa base une piscine tropicale claire et typique.
Notre deuxième arrêt fut sur le bord de la côte ouest, au sud de Bouillante. Cette ville tire son nom du volcan qui l'alimente en électricité via ses usines géothermiques. Nous y avons trouvé un petit coin de paradis soit un bassin d'eau salée qui est réchauffé par la chaleur du volcan émanant des pierres constituant le fond du bassin. L'eau entre de la mer et s'y réchauffe très rapidement, parfois, lorsque les vagues de la mer se font rare, l'eau devint réellement trop chaude! Moi qui adore les bains, cela a fait office de mon premier bain chaud depuis notre départ en septembre dernier... je ne voulais plus partir de là!
Après cette pause détente mémorable, nous avons emprunté une route secondaire dans la vallée en direction de la maison du café. Nous avons fait un escale dîner au sein d'un terrain couvert de manguiers géants en bordure d'un rapide. Nous avons trouvé cet endroit par pur hasard en demandant à un local. L'homme qui nous a indiqué l'endroit était fier de nous mentionner qu'il avait fabriqué lui-même les tables en bois permettant d'y pic niquer. Notre escale terminé, nous avons entrepris ce que je qualifierais du chemin le plus anxiogène, épeurant et terrifiant de toute ma vie! Nous avions à peine 4 kilomètres à parcourir pour nous rendre à la maison du café mais ce fut à travers des chemins étroits (une seule voiture peu y passer mais il s'agit d'un deux voies), sinueux (des tournants à plus de 90 degrés de façon régulière, certains d'entre eux imposant le klaxon avant de procéder dans la courbe) abruptes (des côtes à plus de 10 %, nous avons même du reculer une côte à un certain moment pour reprendre notre élan car la voiture n'était plus en mesure d'avancer du tout!) et vertigineux (des ravins, falaises et des fossés profonds, tout cela sans aucune barrière évidemment...). Patrice a fait cela comme un pro, il klaxonnait pratiquement à chaque 10 secondes pour avertir les voitures de notre arrivée et maniait les vitesses d'une façon ultra efficace puisqu'à certains moments il devait garder le pied sur l'accélérateur et poursuivre à une vitesse importante pour ne pas se retouver coincé au milieu de la côte avec une voiture qui refuse d'avancer. Au départ il y avait deux voitures qui nous suivaient, elles avaient le beau jeu en quelque sorte en nous suivant... nous avons donc décidé de les laisser passer et une minute plus tard la voiture s'était rangée sur le bord et les conducteurs avaient décidé de rebrousser chemin. Si cela n'avait été que de moi, j'aurais fait exactement la même chose... j'étais partagée entre la peur et l'émerveillement car les paysages étaient d'une beauté indescriptible. Nous étions à flan de montagnes au dessus des plantations et de la forêt tropicale. Malheureusement je n'en ai pas profité de façon optimale, j'étais tellement stressée!! Comme j'ai dit à Patrice à mi-chemin, heureusement que j'avais des sandales autrement j'aurais eu des trous dans mes souliers à forces d'avoir les orteilles crispées!! Une fois arrivée à la maison du café, Tristan m'a dit que lorsqu'il serait grand il ne voudrait JAMAIS conduire dans des chemins comme cela! Pour sa part Rafaël nous a dit qu'il n'avait pas eu peur... mais qu'il rentrait ses ongles dans les sièges seulement lorsqu'il avait peur de tomber! La visite à la maison du café fut intéressante et reposante, nous avons été exposés à tous les procédés de fabrication du café et nous avons visité des jardins créoles. Ces jardins comportent plusieurs plantes, arbres et arbustes permettant aux gens d'être indépendants dans leur demeure que ce soit pour l'alimentation mais également pour les plantes médicinales.
Le retour sur notre chemin de fou fut haut en couleur mais au moins, cette fois-ci, nous n'avons pas rencontré de voiture en sens contraire. Nous nous sommes alors dirigés tranquilement vers Pointe-à-Pitre en passant par le sud de la Basser-Terre et nous nous sommes arrêtés à la maison de la banane. Ce fut une visite très intéressante et instructive, nous avons également eu le plaisir de déambuler librement parmi les plantations, les jardins tropicaux et les jardins créoles remplis d'arbres et d'arbustes en fleurs. En Guadeloupe, comme ailleurs dans les Antilles, la banane est un constituant de base de leur régime alimentaire, elle se consomme autant verte (non mûre) en guise de légume et se cuisine alors comme une pomme de terre; elle se consomme également jaune ou mûre en guise de dessert. Nous y avons appris qu'un plant de banane ne génère qu'un seule régime de banane et meurt par la suite. Heureusement il crée plusieurs pousses à partir de ses propres racines et celles-ci pousseront à leur tour pour continuer d'alimenter la plantation. Il en prendra 9 à 12 mois par contre avant que le plant atteingne sa maturité et produise à sont tour ses propres bananes.
Demain nous poursuivrons l'exploration de la Basse-Terre; pour la journé de mon anniversaire j'ai obtenu carte blanche du capitaine et je pourrai décider de tout!
Notre deuxième arrêt fut sur le bord de la côte ouest, au sud de Bouillante. Cette ville tire son nom du volcan qui l'alimente en électricité via ses usines géothermiques. Nous y avons trouvé un petit coin de paradis soit un bassin d'eau salée qui est réchauffé par la chaleur du volcan émanant des pierres constituant le fond du bassin. L'eau entre de la mer et s'y réchauffe très rapidement, parfois, lorsque les vagues de la mer se font rare, l'eau devint réellement trop chaude! Moi qui adore les bains, cela a fait office de mon premier bain chaud depuis notre départ en septembre dernier... je ne voulais plus partir de là!
Après cette pause détente mémorable, nous avons emprunté une route secondaire dans la vallée en direction de la maison du café. Nous avons fait un escale dîner au sein d'un terrain couvert de manguiers géants en bordure d'un rapide. Nous avons trouvé cet endroit par pur hasard en demandant à un local. L'homme qui nous a indiqué l'endroit était fier de nous mentionner qu'il avait fabriqué lui-même les tables en bois permettant d'y pic niquer. Notre escale terminé, nous avons entrepris ce que je qualifierais du chemin le plus anxiogène, épeurant et terrifiant de toute ma vie! Nous avions à peine 4 kilomètres à parcourir pour nous rendre à la maison du café mais ce fut à travers des chemins étroits (une seule voiture peu y passer mais il s'agit d'un deux voies), sinueux (des tournants à plus de 90 degrés de façon régulière, certains d'entre eux imposant le klaxon avant de procéder dans la courbe) abruptes (des côtes à plus de 10 %, nous avons même du reculer une côte à un certain moment pour reprendre notre élan car la voiture n'était plus en mesure d'avancer du tout!) et vertigineux (des ravins, falaises et des fossés profonds, tout cela sans aucune barrière évidemment...). Patrice a fait cela comme un pro, il klaxonnait pratiquement à chaque 10 secondes pour avertir les voitures de notre arrivée et maniait les vitesses d'une façon ultra efficace puisqu'à certains moments il devait garder le pied sur l'accélérateur et poursuivre à une vitesse importante pour ne pas se retouver coincé au milieu de la côte avec une voiture qui refuse d'avancer. Au départ il y avait deux voitures qui nous suivaient, elles avaient le beau jeu en quelque sorte en nous suivant... nous avons donc décidé de les laisser passer et une minute plus tard la voiture s'était rangée sur le bord et les conducteurs avaient décidé de rebrousser chemin. Si cela n'avait été que de moi, j'aurais fait exactement la même chose... j'étais partagée entre la peur et l'émerveillement car les paysages étaient d'une beauté indescriptible. Nous étions à flan de montagnes au dessus des plantations et de la forêt tropicale. Malheureusement je n'en ai pas profité de façon optimale, j'étais tellement stressée!! Comme j'ai dit à Patrice à mi-chemin, heureusement que j'avais des sandales autrement j'aurais eu des trous dans mes souliers à forces d'avoir les orteilles crispées!! Une fois arrivée à la maison du café, Tristan m'a dit que lorsqu'il serait grand il ne voudrait JAMAIS conduire dans des chemins comme cela! Pour sa part Rafaël nous a dit qu'il n'avait pas eu peur... mais qu'il rentrait ses ongles dans les sièges seulement lorsqu'il avait peur de tomber! La visite à la maison du café fut intéressante et reposante, nous avons été exposés à tous les procédés de fabrication du café et nous avons visité des jardins créoles. Ces jardins comportent plusieurs plantes, arbres et arbustes permettant aux gens d'être indépendants dans leur demeure que ce soit pour l'alimentation mais également pour les plantes médicinales.
Le retour sur notre chemin de fou fut haut en couleur mais au moins, cette fois-ci, nous n'avons pas rencontré de voiture en sens contraire. Nous nous sommes alors dirigés tranquilement vers Pointe-à-Pitre en passant par le sud de la Basser-Terre et nous nous sommes arrêtés à la maison de la banane. Ce fut une visite très intéressante et instructive, nous avons également eu le plaisir de déambuler librement parmi les plantations, les jardins tropicaux et les jardins créoles remplis d'arbres et d'arbustes en fleurs. En Guadeloupe, comme ailleurs dans les Antilles, la banane est un constituant de base de leur régime alimentaire, elle se consomme autant verte (non mûre) en guise de légume et se cuisine alors comme une pomme de terre; elle se consomme également jaune ou mûre en guise de dessert. Nous y avons appris qu'un plant de banane ne génère qu'un seule régime de banane et meurt par la suite. Heureusement il crée plusieurs pousses à partir de ses propres racines et celles-ci pousseront à leur tour pour continuer d'alimenter la plantation. Il en prendra 9 à 12 mois par contre avant que le plant atteingne sa maturité et produise à sont tour ses propres bananes.
Demain nous poursuivrons l'exploration de la Basse-Terre; pour la journé de mon anniversaire j'ai obtenu carte blanche du capitaine et je pourrai décider de tout!
dimanche 4 mars 2012
3-4 mars, Guadeloupe, Gosier et Pointe-à-Pitre
La traversée de la Dominique jusqu'aux Saintes fut géniale avec un vent de travers de 20-25 noeuds. Nous avons décidé de ne pas nous rendre directement à Marie Galante puisque nous aurions eu le vent dans le nez et les vagues étaient de tout même imposantes. Cet escale nous a permis de faire les douanes et de nous reposer avant de repartir le lendemain pour Gosier. L'endroit était splendide, l'ancrage était dans à peine 10-15 pieds d'eau sur fond de sable blanc. Un récif nous protègeait des vagues mais les vents soufflaient très fort et la houle de la mer faisait bercer le voilier de façon importante toute la nuit... Nous avons été toutefois récompensé le lendemain puisque nous sommes allés nous reposer sur la plage de l'ilet Gosier où l'eau était claire et chaude. Nous y avons même trouvé quelques noix de coco que les enfants et leur papa se sont fait un plaisir d'ouvrir. En retournant au voilier pour dîner nous avons le plaisir de constater qu'un voilier québécois (LAM) que nous avions croisé brièvement en Martinique y était ancré. Ils ont trois garçons de 8 à 10 ans ce qui coîncide parfaitement avec l'âge de Rafaël et Tristan. Nous les avons retrouvés sur la plage en après-midi et ils nous ont invités à partager leur souper en soirée. Ce fut une belle rencontre pour nous comme pour les enfants. Nous aurons probablement l'occasion de les revoir puisque notre itinéraire des prochains mois est similaire.
Nous nous sommes déplacés ce matin à Pointe à Pître, soit à quelques miles seulement de Gosier. Nous en avons profité pour parcourir la rivière salée en annexe. La Guadeloupe est en forme de papillon, l'une des ailes constitue la Basse Terre et l'autre la Grande Terre; la rivière salée est en quelque sorte le corps du papillon, elle sépare entièrement les deux parties de la Guadeloupe. Notre exploration s'est faite parmi les mangroves, ce fut beau mais pas autant que nous l'aurions cru... de plus, nous avons eu une surprise de taille en nous faisant arrêtés par les Gendarmes!! Ceux-ci nous ont indiqué, à notre étonnement, que nous n'avions pas le droit de naviguer en annexe à l'intérieur de la Guadeloupe puisque notre annexe n'était pas enregistrée ici. Bref, nous avons le droit de transiter de notre voilier à la côte mais pas plus. Nous aurions apparemment pu avoir une amende salée pour cet infraction à la loi française mais le gendarme fut sympatique et clément!
À notre retour, nous sommes allés dans la ville même de Pointe-à-Pitre et j'ai eu le plaisir d'y trouver une vente de garage guadeloupienne! J'y ai fait l'acquisition d'un beau livre encyclopédie que les enfants dévorent depuis ce temps!
Le clou de la journée fut que nous sommes parvenus à louer une voiture pour les trois prochaines journées. Nous allons, pour la première fois depuis le début de notre voyage, visiter une île en voiture. La Guadeloupe nous semblait tout à fait appropriée pour cela puisque, premièrement ils conduiset su BON côté de la route et de plus les emplacements touristiques y sont bien indiqués. Alors nous avons plusieurs haltes prévues au cours des prochaines jours, cela fera étrange de se promener ainsi sur le plancher des vaches et de conduire à nouveau après 6 mois sans voiture!
Nous nous sommes déplacés ce matin à Pointe à Pître, soit à quelques miles seulement de Gosier. Nous en avons profité pour parcourir la rivière salée en annexe. La Guadeloupe est en forme de papillon, l'une des ailes constitue la Basse Terre et l'autre la Grande Terre; la rivière salée est en quelque sorte le corps du papillon, elle sépare entièrement les deux parties de la Guadeloupe. Notre exploration s'est faite parmi les mangroves, ce fut beau mais pas autant que nous l'aurions cru... de plus, nous avons eu une surprise de taille en nous faisant arrêtés par les Gendarmes!! Ceux-ci nous ont indiqué, à notre étonnement, que nous n'avions pas le droit de naviguer en annexe à l'intérieur de la Guadeloupe puisque notre annexe n'était pas enregistrée ici. Bref, nous avons le droit de transiter de notre voilier à la côte mais pas plus. Nous aurions apparemment pu avoir une amende salée pour cet infraction à la loi française mais le gendarme fut sympatique et clément!
À notre retour, nous sommes allés dans la ville même de Pointe-à-Pitre et j'ai eu le plaisir d'y trouver une vente de garage guadeloupienne! J'y ai fait l'acquisition d'un beau livre encyclopédie que les enfants dévorent depuis ce temps!
Le clou de la journée fut que nous sommes parvenus à louer une voiture pour les trois prochaines journées. Nous allons, pour la première fois depuis le début de notre voyage, visiter une île en voiture. La Guadeloupe nous semblait tout à fait appropriée pour cela puisque, premièrement ils conduiset su BON côté de la route et de plus les emplacements touristiques y sont bien indiqués. Alors nous avons plusieurs haltes prévues au cours des prochaines jours, cela fera étrange de se promener ainsi sur le plancher des vaches et de conduire à nouveau après 6 mois sans voiture!
Blog Tristan, 2 et 3 mars
Aujourd'hui nous partons pour Gosier, ça va prendre à peu près 3 heures. Je ne sais pas de quoi parler alors quand je vais avoir écrit plus de phrases je vais attendre qu'on soit arrivés à Gosier pour parler de notre petite traversée de 3 heures. Ah oui, j'ai oublié de vous dire qu'on arrive de la Dominique et que là nous sommes aux Saintes et nous partons dans 20 minutes à Gosier. Je suis allé dehors parce que papa a dit que l'eau de vaisselle à maman a attiré les poissons, j'en ai vus quelques uns. Je suis content parce que ça me fait quelque chose à écrire. Là je vais attendre d'être à Gosier pour continuer.
Alors, je suis à Gosier depuis une journée. Hier je n'avais pas le temps de continuer parce qu'on est allé au marché avec maman. Papa n'est pas venu parce qu'on ne pouvait pas du tout laisser l'annexe là. Papa est resté dehors du bateau pour venir nous chercher parce qu'
on avait pas de radio. Nous avons vu 4 iguanes, Rafaël est allé à 2 pieds de l'iguane. Maman ne voulait pas qu'il va trop proche parce que ça peut pincer fort une iguane! Alors ça fait deux jours que je travaille sur ce blog, je pense qu'il est terminé. Mon blog est TERMINÉ!!
Alors, je suis à Gosier depuis une journée. Hier je n'avais pas le temps de continuer parce qu'on est allé au marché avec maman. Papa n'est pas venu parce qu'on ne pouvait pas du tout laisser l'annexe là. Papa est resté dehors du bateau pour venir nous chercher parce qu'
on avait pas de radio. Nous avons vu 4 iguanes, Rafaël est allé à 2 pieds de l'iguane. Maman ne voulait pas qu'il va trop proche parce que ça peut pincer fort une iguane! Alors ça fait deux jours que je travaille sur ce blog, je pense qu'il est terminé. Mon blog est TERMINÉ!!
Blog Rafaël, 3 mars
Pour ma fête, j'ai eu un cadeau avec des panneaux solaires. Aussi des batteries qui fonctionnent avec de l'eau salée. Hier on était rendu à Pin de sucre et aujourd'hui nous osmmes rendus à Gosier. Il y a une très belle petite île avec une plage et quand on va dans la ville de Gosier on voit plein de lézards. Hier nous sommes allé dans la ville de Gosier pour le marché. On est venu en zodiac mais on ne pouvait pas trouver de place pour l'attacher donc papa nous a déposés sur le quai et un garçon de 14 ans nous a dit d'allé de l'autre côté d'une clôture pour nous rendre au marché. Après l'école on va aller sur la petite île.
jeudi 1 mars 2012
1 ier mars, Dominique, Portsmouth
Il vente, il vente et il revente! Depuis plusieurs jours le vent oscille entre 20 et 35 noeuds avec de très rares accalmies. Nous avons décidé de partir aujourd'hui en direction des Saintes en Guadeloupe. Nous croyons que le vent est exacerbé par les montagnes de la Dominique et qu'il sera moindre une fois que nous aurons quitté l'île. C'est du moins ce que la météo prévoit, soit un vent de 20 à 25 noeuds avec vagues de 8-9 pieds. Nous devrions avoir une petite traversée d'environ 3-4 heures. Après notre escale aux Saintes, nous poursuivrons l'exploration de la côte sud de la Guadeloupe.
L'internet n'est pas génial en Guadeloupe alors notre blog sera dégarni de photos...
L'internet n'est pas génial en Guadeloupe alors notre blog sera dégarni de photos...
S'abonner à :
Messages (Atom)